Série : Réconcilier les vivants. – Réensauvager les imaginaires, c’est réintroduire la pluralité des mondes, des voix, des cohabitations possibles. « Il faut réensauvager nos imaginaires pour réensauvager nos relations. »
La nature comme ressource
La nature comme menace. La nature comme décor. Trois récits dominants, trois manières de figer le vivant. Trois façons de le rendre muet, gérable, lointain.
Mais le vivant est multiple. Il parle, il agit, il résiste. Il ne se laisse pas réduire à nos catégories. Il est monde, il est sujet, il est partenaire.
Réensauvager nos imaginaires, c’est rouvrir les récits. C’est faire place à l’inconnu, au sauvage, au relationnel. C’est raconter autrement : avec les autres vivants, et non sur eux.

Et si nous faisions de l’imaginaire un terrain de cohabitation ? Si nous écrivions des récits où le loup n’est ni ennemi ni icône, mais interlocuteur ? Si nous réinventions les genres, les formats, les voix – pour que le vivant y trouve sa place ?
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Auteurs : Copi +AA