La diversification ne signifie pas forcément destruction, mais transformation. Le défi, c’est d’anticiper les mutations pour que les salariés ne soient pas laissés sur le bord de la route.
La transition vers l’électrique et le numérique bouleverse les métiers traditionnels
Les postes liés aux moteurs thermiques (usinage, assemblage, maintenance) sont en fort déclin.
D’après une projection Xerfi, 75 000 emplois industriels pourraient disparaître d’ici 2035.
Des régions dépendantes d’un seul site constructeur (comme Rennes avec Stellantis) sont particulièrement vulnérables.
Mais aussi des opportunités nouvelles
Heureusement, la mutation crée aussi des débouchés :
Croissance des emplois dans les batteries, l’électronique embarquée et les logiciels.
En 2035, on pourrait compter 54 000 postes dans les batteries et composants électroniques, contre 15 000 en 2015.
Les métiers de la data, de la cybersécurité et de la connectivité embarquée deviennent stratégiques.
Requalification et formation : un enjeu clé
Pour éviter une casse sociale :
- Les constructeurs investissent dans la reconversion des salariés via des formations aux nouvelles technologies.
- Les pouvoirs publics ont lancé des plans massifs (France 2030, PIIEC, etc.) pour accompagner cette transition.
Les employeurs et les pouvoirs publics ont- ils pris conscience de la dimension du défi, l’avenir nous le dira !