“Il n’y a pas de morale universelle. L’homme invente ses valeurs dans l’acte même de choisir.” – Jean-Paul Sartre.
Paris, hiver 1940 – Un jeune homme face à un dilemme
Un jeune homme vient consulter Sartre. Son frère est mort au combat. Sa mère, brisée, le supplie de rester. Mais il veut rejoindre les Forces françaises libres à Londres. Que faire ? Il n’y a pas de manuel, pas de règle, pas de réponse toute faite.
Concept – clé : “Condamné à être libre”
L’homme est libre, radicalement libre. Il ne peut se réfugier ni dans la religion, ni dans la morale, ni dans les conseils d’autrui. Il est seul face à ses choix – et responsable de ce qu’il devient.
Tension dramatique : La liberté n’est pas une promesse, c’est une charge
Choisir, c’est se définir. Mais chaque choix engage l’humanité entière : en choisissant, je propose une image de l’homme. L’angoisse naît de cette responsabilité vertigineuse.
Citation – pivot
“L’homme est condamné à être libre.” – Jean-Paul Sartre, L’existentialisme est un humanisme
Le silence après le choix
Le jeune homme part. Ou reste. Peu importe : il a choisi. Et dans ce choix, il a inventé sa propre morale. Sartre ne juge pas. Il observe. Il rappelle : “Tu es ce que tu fais.”
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Auteurs : Copi + AA