Le FMI a révisé à la hausse ses prévisions de croissance pour 2025 à +3,0 %, contre +2,8 % en avril. Cette résilience s’explique en partie par l’atténuation des tensions douanières sino-américaines.
Croissance mondiale modérée mais résiliente
- Climat commercial dégradé : Les droits de douane américains ont continué de peser sur le commerce mondial, avec une croissance limitée à +2,1 %, bien en dessous de la moyenne historique.
- Divergences régionales :
- États-Unis : Croissance freinée par les hausses tarifaires et les coupes budgétaires.
- Zone euro : Reprise modérée grâce à la baisse de l’inflation et des taux, mais freinée par les tensions commerciales. L’Allemagne restait atone, tandis que l’Espagne profitait du tourisme et de l’investissement.
- Chine : Croissance légèrement décevante à 5,2 %, affectée par des déséquilibres structurels et les mesures commerciales.
- Russie : Prévision revue à la baisse à 0,9 %, en raison du resserrement monétaire et de la baisse des prix du pétrole.
Indicateurs clés surveillés en août
- Inflation : Toujours un facteur déterminant pour les politiques monétaires. Une surprise à la hausse ou à la baisse pouvait provoquer de fortes réactions sur les marchés.
- Taux de chômage : Stabilité en Europe à 6,3 %, ce qui a rassuré les investisseurs.
- PIB : Les chiffres chinois ont légèrement déçu, ce qui a mis une pression baissière sur les marchés asiatiques.
Enjeux pour les investisseurs
- Anticiper les écarts entre prévisions et chiffres réels était crucial pour ajuster les positions.
- Les entreprises comme Airbus, TotalEnergies ou Renault étaient particulièrement sensibles aux annonces macroéconomiques.
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