Une série d’articles sur le festival d’Avignon 2025, jour après jour. Certes le Festival est terminé mais voici comment il s’est déroulé. Bienvenue dans notre journal quotidien du Festival d’Avignon, en ce 21 juillet. Nous entrons dans la dernière semaine d’un marathon artistique qui a enflammé les rues, les cœurs et les esprits. Grâce à notre équipe sur place – Lucie, Noura, Enzo et Bello – nous vous livrons un aperçu du IN et du OFF, ainsi que les échos vibrants de la veille.
Ce qui nous attend aujourd’hui – IN & OFF
Dans le IN :
- Forever de Boris Charmatz, suite de sa relecture de l’héritage chorégraphique, à 13h au Cloître des Carmes.
- Liberté Cathédrale, même chorégraphe, une œuvre monumentale à 21h30 dans la Cour d’honneur.
- La vie secrète des vieux de Mohamed El Khatib, théâtre documentaire à la FabricA, toujours aussi incisif.
Dans le OFF :
- Tabous et Bienséance – satire sociale incisive à 16h au Théâtre Les Étoiles.
- La guerre des rides – comédie grinçante sur la peur de vieillir, à 11h rue Plaisance.
- Je préfère qu’on reste ennemies – thriller participatif, à 12h25 rue de la Carreterie.
- Les Hommes du Président – spectacle d’improvisation politique, à 12h50 rue des Études.
Échos de la veille – par Lucie, Noura, Enzo et Bello
- Lucie a vibré avec Antigone au Factory – Espace Roseau, saluant sa résonance contemporaine.
- Noura est tombée sous le charme de Jeu, théâtre d’objets poétique et malicieux.
- Enzo a été impressionné par la scénographie de Clytemnestre au Train Bleu.
- Bello a trouvé Gauguin-Van Gogh « aussi passionné que tourmenté », à l’image de ses personnages.
Notes d’Antonio – Politique et théâtre
Alors que le festival se poursuit jusqu’au 26 juillet, le climat politique reste palpable. À la suite des élections législatives anticipées en France, plusieurs compagnies ont affirmé leur opposition à la montée de l’extrême-droite à travers des œuvres engagées. On retrouve dans les spectacles des appels à l’unité, à la vigilance et à la liberté d’expression. Le théâtre, ici, n’est pas seulement divertissement : il est manifeste.
Le compte à rebours est lancé… mais le rideau n’est pas près de tomber. Profitez de chaque battement, chaque silence, chaque cri poétique lancé dans les rues d’Avignon.
Et comme le dit Noura : “Ici, le théâtre ne s’arrête jamais — il respire avec nous.”
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