Aaron Swartz : Le code comme acte démocratique

Série : Antonio, témoin de la démocratie – Antonio entre dans un monde fait de câbles, d’écrans et de lignes de code. Il est dans un campus américain, puis dans une salle d’audience, puis dans une chambre silencieuse à Brooklyn. Il est sur les traces d’Aaron Swartz, prodige du web, militant du savoir libre, disparu à 26 ans.

Une démocratie numérique

Aaron Swartz n’était pas seulement un programmeur. Il était un activiste. – « Antonio, la démocratie ne peut exister si l’information est enfermée. Le savoir doit circuler. »

À 14 ans, il contribue au format RSS. À 15, il participe à la création de Creative Commons. À 19, il cofonde Reddit. Mais ce qu’il veut, ce n’est pas la gloire : c’est libérer le web, le rendre accessible, transparent, juste.

Dialogue imaginaire

Antonio : « Tu as tout réussi. Pourquoi risquer ta liberté pour des fichiers ? » – Aaron : « Parce que ces fichiers contiennent des idées. Et les idées appartiennent à tout le monde. »

Antonio découvre le combat de Swartz contre la loi SOPA, contre la privatisation du domaine public, contre les barrières à la connaissance. Il voit un jeune homme traqué pour avoir téléchargé des millions d’articles scientifiques depuis JSTOR – pour les rendre accessibles.

Concepts clés

ConceptVision d’Aaron Swartz
Culture libreLe savoir doit être partagé, pas monétisé.
Démocratie numériqueInternet doit être un espace de débat, d’accès, et de résistance.
HacktivismeLe code peut être une forme de désobéissance civile.
Transparence politiqueLes citoyens doivent pouvoir comprendre et surveiller leurs institutions.

Antonio repart avec un disque dur

Un vieux disque dur, plein de textes, de manifestes, de codes. – « La démocratie ne se limite pas aux urnes. Elle vit aussi dans les serveurs, les forums, les lignes de commande. »

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