Toute cette énegie dépensée pour mettre en lace un nouveau gouvernement pour infine se rapprocher de la Russie guerrière, la génération Z malgache surprend. Comment peut-elle accepter que le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko, ait conclu le 10 novembre 2025 une visite officielle de cinq jours en Russie ?
La génération Z malgache surprend !
Ils ont vingt ans, parfois moins. Ils scrollent sur TikTok, partagent des mèmes sur Facebook, discutent dans les campus d’Antananarivo. La génération Z malgache vit dans un monde saturé de promesses : bourses d’études, contrats de travail, opportunités à l’étranger. Mais derrière ces promesses, une ombre s’étend.
Et si ces promesses n’étaient qu’un piège ?
Le 10 novembre 2025, Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Assemblée nationale, conclut une visite officielle de cinq jours en Russie. Les images sont solennelles : drapeaux, sourires, poignées de main. Moscou promet des investissements dans l’énergie, la pêche, les mines. Elle promet aussi des bourses pour les jeunes malgaches. Mais dans les couloirs des réseaux sociaux, une autre lecture s’impose : et si ces promesses n’étaient qu’un piège ?
Car la Russie a déjà montré son savoir-faire en Afrique. Des contrats miroités, des salaires en devises, des promesses de formation… qui se transforment en enrôlement forcé. Des jeunes africains, partis pour travailler, se sont retrouvés en uniforme, envoyés au front ukrainien. Le fusil sur la tempe, l’avenir réduit à une seule option : combattre pour une guerre qui n’est pas la leur.
La génération Z malgache le sait. Elle en parle, elle s’inquiète. Les hashtags #StopRussia et #MadagascarGenZ circulent. Certains dénoncent : « Moscou n’est pas notre avenir ». D’autres, pris dans la précarité, hésitent : un contrat russe, c’est peut-être la seule chance de sortir de la pauvreté.
Le dilemme est cruel. Entre l’espoir d’un avenir meilleur et la peur d’un destin tragique, la jeunesse malgache marche sur une ligne de feu. Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Et derrière les discours officiels, une question obsédante résonne :
Mourir sur le front ukrainien – est-ce vraiment l’avenir que l’on réserve à Madagascar ?