Après vingt jours de détention, c’est à 13h40 que Nicolas Sarkozy a vu sa cellule se refermer derrière lui pour la dernière fois du moins pour l’instant. La cour d’appel a ordonné sa mise en liberté sous contrôle judiciaire.
L’ancien président, incarcéré depuis le 21 octobre, reste sous le coup d’une interdiction de quitter le territoire et d’entrer en contact avec le garde des Sceaux, Gérald Darmanin.
Pour sa famille, ses amis, ses soutiens, c’est un soulagement. Trois semaines d’attente, de silence, de tension. Trois semaines où l’on a vu un homme, jadis au sommet de l’État, confronté à la solitude du soupçon.
La justice a tranché. Mais une question demeure, intime et collective : fallait-il vraiment l’emprisonner ?