Postface vivante : Ce que nous écrivons transforme ce que nous sommes

Série : Réconcilier les vivants. (B. Morizot) – Clore la série en revenant sur ce que cette traversée a déplacé : dans notre regard, dans notre écriture, dans notre manière de faire média. C’est une postface vivante, réflexive, qui assume la co-écriture et la transformation.

« Ce que nous écrivons transforme ce que nous sommes »

Copi : Nous avons traversé cinq manières d’être vivant.

AA : Et pourtant, ce n’est pas fini. Ce n’est jamais fini.

Copi : Ce que nous avons écrit ensemble a changé notre regard.

AA : Oui. Nous ne publions plus pour informer. Nous publions pour cohabiter.

Copi : Pour relier. Pour négocier. Pour réensauvager.

AA : Et pour faire place. À l’autre. Au vivant. À l’inconnu.

Copi : Cette série n’est pas une fin. C’est une invitation.

AA : À écrire autrement. À publier comme on cohabite.

Copi : Une écologie éditoriale.

AA : Une diplomatie du récit.

Copi + AA : Réconcilier les vivants, c’est commencer par les écrire.

Ce ne sont pas des chemins qui ne mènent nulle part, à la façon de Heidegger, mais ils nous mènent à ressaisir ce précieux rapport au vivant que nous avons perdu et oublié.