Olympe de Gouges : la liberté ne s’écrit pas au masculin

29 août 2025 Antonio 0

Paris, 1791. Les rues bruissent de slogans et de tambours. Les idées circulent plus vite que les fusils. Antonio sort d’un couvent désaffecté, transformé en club politique. Devant lui, une femme rédige à la lueur d’une bougie. Elle écrit non pour plaire, mais pour déranger.