Olympe de Gouges : la liberté ne s’écrit pas au masculin
Paris, 1791. Les rues bruissent de slogans et de tambours. Les idées circulent plus vite que les fusils. Antonio sort d’un couvent désaffecté, transformé en club politique. Devant lui, une femme rédige à la lueur d’une bougie. Elle écrit non pour plaire, mais pour déranger.