Nísia Floresta : éclairer sans permission
Brésil, vers 1840. Une chaleur dense enveloppe la ville de Recife. Les esclaves marchent en silence, les femmes obéissent sans nom. Antonio longe une ruelle bordée de bougainvilliers. Au fond, une maison modeste. Une voix s’élève — celle d’une femme qui lit Rousseau… en portugais.