10 septembre 2025. Une date gravée dans les esprits, attendue avec fébrilité par les autorités, les militants et les citoyens. Le mouvement Bloquons tout, né dans l’ombre, devenu viral, s’apprête à passer à l’acte. Mais que va-t-il réellement se passer ?
Une journée sous haute tension
Selon une note des services de renseignement consultée par CNEWS, environ 100 000 personnes sont attendues dans les rues. Une quarantaine de cortèges sont annoncés à travers le pays, mais c’est surtout la diversité des actions qui inquiète.
Les tactiques prévues incluent :
- Blocages de dépôts pétroliers, de plateformes logistiques, d’aéroports et de voies ferroviaires
- Occupation de ronds-points, comme lors des Gilets jaunes
- Blocages d’établissements scolaires : lycées et universités ciblés
- Sabotages de sites stratégiques, notamment dans l’énergie et la défense
🔹 Une mobilisation décentralisée
Le mouvement fonctionne par collectifs locaux, souvent organisés via Telegram ou Signal, avec des canaux spécifiques pour chaque région. Une carte interactive, diffusée sur le site Indignons-nous, recense les points de mobilisation.
Cette absence de structure centrale rend les actions imprévisibles. Les autorités parlent de « convergence des luttes », avec la participation de :
- Mouvances pro-Palestine, féministes, LGBT, sans-papiers
- Militants associatifs, syndicaux, et ultragauche
🔹 Une logique de rupture
Le mot d’ordre reste le même :
« Pas de travail. Pas d’école. Pas d’achat. Pas de carte bancaire. »
Certains appellent à ne pas consommer, ne pas se déplacer, ne pas obéir. Une forme de grève civique, inspirée des confinements, mais portée par la colère.
Conclusion provisoire
Le 10 septembre ne sera pas une simple journée de grève. Ce sera un test grandeur nature pour un mouvement qui veut tout bloquer, sans chef, sans parti, mais avec une détermination qui inquiète autant qu’elle intrigue.
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